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sábado, 16 de novembro de 2019

Les écoles en forêt et l’éducation par le retour à la nature

Fonte: aqui
Au lendemain de la journée internationale de l’environnement, nous nous sommes penchés sur les liens entre les établissements scolaires et périscolaires et la sensibilisation des enfants, dès le plus jeune âge à l’écologie et aux problématiques environnementales. Rencontre avec Emilie Lagoeyte, ancienne institutrice et fondatrice du blog Eveil et Nature pour évoquer les « écoles en forêt » et plus généralement, la place de la nature dans l’éducation.
« Ressentir la nature pour penser l’écologie »
En amont de la COP21 de 2015 à Paris, une enquête Ifop-JDD rapportait que seuls 21% des Français plaçaient le réchauffement climatique en première ou deuxième position de leurs préoccupations principales. Pire, le réchauffement climatique se classe sixième parmi les six grands enjeux sociétaux qui inquiètent le plus nos concitoyens derrière le chômage, le pouvoir d’achat, le terrorisme, la sécurité sociale et l’amélioration de la situation à l’école. Alors comment expliquer que les problématiques environnementales ne soient pas encore devenues une priorité pour les français alors que les conséquences seront (et sont) désastreuses autant pour l’économie que pour les générations à venir ?
Une partie de la réponse ne se cacherait-elle pas dans l’éducation et le système scolaire de nos enfants ?  C’est en tout cas ce que prétend Emilie Lagoeyte qui milite pour la réintégration de la nature dans le système éducatif. « Aujourd’hui, on parle évidemment du réchauffement climatique aux enfants mais ils passent très peu de temps dans la nature elle-même. Ils en ont finalement donc une idée théorique, peu concrète » nous rapporte-t-elle avant de résumer « il faut que les enfants puissent ressentir vraiment la nature pour penser l’écologie ». Ancienne institutrice et animatrice nature dynamique, Emilie a lancé Eveil et Nature afin de mettre son expérience au service de son projet : elle s’attache désormais à promouvoir une place plus importante de la nature dans l’environnement des enfants et fournit, sur son blog, des outils simples pour y parvenir, à destination des enseignants et parents. Quel est alors le concept de « l’école en forêt » qui l’anime et qui fera prochainement l’objet d’un dossier complet sur son blog ?
« Si les murs manquent, pourquoi ne pas aller en forêt ? »           
Il fait écho à une pratique née en Scandinavie alors qu’il devient difficile de trouver des établissements d’accueil pour les enfants. Si les murs manquent, pourquoi ne pas aller directement en forêt ? Si l’idée paraît saugrenue, c’est pourtant ce qu’ont décidé les précurseurs de l’école en forêt ! Le concept est alors décliné en plusieurs modèles, avec une simple roulotte ou un « vrai » bâtiment en dur, l’objectif est toujours le même : placer l’enfant directement dans un environnement naturel et proposer une pédagogie différente des modèles classiques.
Photo : Jana štěpančíková šulíková

Ecole en forêt en République Tchèque. Photo : Dětský lesní klub VRBĚNKA
Ayant d’ores et déjà séduit l’Allemagne et la Suisse qui compte à elle seule une trentaine d’établissements de petite enfance (crèche et école maternelle), ce type d’initiative en est encore à ses balbutiements en France. Pourtant, selon Emilie, l’intérêt pédagogique de telles pratiques est révolutionnaire ! « Alors que les enfants restent habituellement assis dans une salle de classe fermée, leur esprit a tendance à surchauffer causant perte de concentration, ennui et fatigue » nous explique-t-elle. Dans les écoles en forêt, les enfants sont placés en situation de « jeu libre » où ils apprivoisent eux-mêmes l’environnement dans lequel ils évoluent. « Il est assez incroyable de constater qu’un véritable esprit de collaboration, d’entraide, de créativité et de curiosité émerge de la construction d’une cabane ou de l’observation de fourmilière » s’enthousiasme l’ancienne maîtresse d’école.
L’enthousiasme justement, c’est le principal vecteur d’un apprentissage efficace rappelle-t-elle en citant Gerald Hüther, chercheur en neurobiologie qui estimait qu’il était « un engrais pour le cerveau ». S’il est difficile de susciter l’enthousiasme des enfants chaque jour, dans une salle de classe, le milieu naturel est « le plus riche que l’on puisse offrir aux enfants comme lieu d’exploration et d’expérimentation ». Par exemple, l’observation conduit à des interrogations naturelles chez l’enfant qui aura la démarche de demander à ce qu’on y réponde : « on ouvre un livre, plus pour faire plaisir à la maîtresse mais réellement pour apprendre quelque chose ». Enfin, toujours selon notre interlocutrice, les « écoles en forêt » permettent de sensibiliser aux problématiques écologiques d’une façon positive et non négative : « Jusqu’à présent, les enfants apprennent qu’il est « mal » de laisser l’eau couler trop longtemps, qu’il est « méchant » de jeter ses déchets par terre. » Avec le retour à la nature, ils deviennent acteurs et apprennent à véritablement ressentir, aimer et donc protéger la nature qui les entoure.
Photo : Jana štěpančíková šulíková

Ecole en forêt en République Tchèque. Photo : Dětský lesní klub VRBĚNKA
« Convaincre de l’infinie richesse pédagogique de la nature »
Aux éternels sceptiques qui dénoncent une lubie réservée aux « bobos« , Emilie les invite tout d’abord à consulter toutes les études qui démontrent scientifiquement l’intérêt de ces méthodes d’apprentissage alternatives (voir sources). De plus, elle rappelle que d’autres travaux montrent que les enfants issus d’écoles enfantines en forêt s’intégraient très bien par la suite dans un système plus traditionnel et étaient d’une façon générale plus motivés pour apprendre que leurs camarades, arrivaient mieux à se concentrer et recevaient de meilleurs résultats scolaires.
C’est d’ailleurs la prochaine étape de ces initiatives : l’impulsion et la multiplication des études scientifiques prouvant l’efficacité de la démarche afin de les crédibiliser et faire de la réintégration de la nature dans les programmes pédagogiques, une priorité. Le réseau très actif de « Ecole et Nature » a par ailleurs soutenu plusieurs projets qui redonnent à la nature un véritable rôle dans l’apprentissage et qu’Emilie évoque à la volée : de Philippe Nicolas et son manifeste Enseignement trappeur pourquoi pas ? où ce professeur des écoles raconte son expérience de conduite de ses classes dans les grands espaces naturels, loin des parcs municipaux aseptisés, au Grand Secret du Lien de Frédérique Plénard qui filme une classe d’adolescents transformés par leur semaine dans les Pyrénées, en passant par Sarah Wauquiez et son ouvrage Les enfants des bois, Pourquoi et comment sortir en nature avec les enfantstous sont parfaitement unanimes sur les effets extrêmement bénéfiques de la nature sur les enfants et adolescents. Malgré une demande croissante, ce type d’établissements et d’initiative peinent à s’imposer, à cause notamment des éternelles coupes dans les subventions qui leur sont accordée. Pourtant, Emilie rappelle que « cela ne coûte pas plus cher d’emmener les élèves en forêt ou de revégétaliser une cour d’école comme l’a fait l’école maternelle Jacqueline à Strasbourg, plutôt que de tout bétonner et d’investir dans des structures de jeux onéreuses ».
L’objectif est donc de convaincre de l’infinie richesse de notre nature et du rôle qu’elle doit jouer dans l’apprentissage des enfants. Éternelle optimiste, Emilie, si elle regrette ces baisses de subventions qui empêchent l’innovation, garde foi en ces « nouveaux modèles qui viennent des citoyens et non des politiques ». On peut néanmoins se demander : quel serait le visage de la politique avec une population consciente et informée.
Ecole en forêt en République Tchèque. Photo : Dětský lesní klub VRBĚNKA
Pour aller plus loin : eveil-et-nature.com 

sexta-feira, 1 de novembro de 2019

Nicolas Hulot : "Après ce que j’ai vécu, il faudra envoyer du lourd pour me faire vaciller"

Depuis sa démission du gouvernement, il est en quasi-diète médiatique. Mais pour GQ, l’ancien ministre de l’Écologie d’Emmanuel Macron a accepté de revenir sur les raisons de son départ. Touché mais pas coulé, et alors que l’urgence climatique ne cesse de s’affirmer, Nicolas Hulot rêve toujours d’un élan qui dépasserait les frontières partisanes et idéologiques. Mais sans envisager un retour en politique. Pour l’instant.

Fonte: aqui

Etes-vous plus optimiste aujourd’hui que lors de votre démission en août 2018 ?
Ni plus ni moins, je me suis programmé pour ne pas perdre espoir, même si parfois, ça relève de l’acte de bravoure ! Nous sommes dans un moment très particulier de l’histoire de nos sociétés, on avance sur un seuil de crête étroit et le temps nous est compté. Par définition, on peut basculer du bon ou du mauvais côté. Récemment, je suis tombé sur Combien de catastrophes avant d’agir, un livre co-écrit il y a près de 20 ans avec le conseil scientifique de ma fondation : rien n’a changé, du moins dans le bon sens. La seule chose qui m’effraie, c’est le déni de réalité car la réalité n’a pas plusieurs versions, elle nous est livrée par la science et globalement tout le monde s’accorde aujourd’hui sur le diagnostic. Alors, il y a bien sûr ceux dont le quotidien empêche d’entendre ce que la science nous dit.

La société civile n’a toujours pas pris la mesure des enjeux d’après vous ?
C’est difficile de demander à ceux qui sont en proie à des difficultés très concrètes d’être parfaitement lucides face à des enjeux de moyen terme. Je ne leur jette pas la pierre. Mais la lucidité doit être le devoir absolu de celles et ceux qui ont de l’influence, du pouvoir ou des responsabilités. Entre Rio et la COP21, il aura fallu plus de 20 ans pour sceller un diagnostic.
Diagnostic par ailleurs non-contraignant …
Oui, c’est pour cela que j’étais le seul à l’époque à ne pas exulter quand Laurent Fabius a donné son fameux coup de marteau. Ça faisait certes très longtemps depuis Yalta qu’autant d'États n’avaient pas signé un tel document. Mais je savais que cet accord allait nous permettre de nous donner bonne conscience avant de passer à autre chose.

C’est un peu ce qui s’est produit quand vous avez rejoint le gouvernement Macron ? Vous étiez l’alibi rêvé …
Non, car ça supposerait que tout ait été pensé comme ça or ce n’est aussi simple. La conscience écologique, c’est un long chemin que moi-même je n’ai pas fini d’accomplir. Certains en sont au début, d’autres à la fin. Mais c’est vrai qu’il y a chez beaucoup d’élites, le sentiment que le progrès, la technologie ou l’économie nous sauveront de tout. Par ailleurs, le politique est confronté à ce que certains économistes appellent “la tragédie des horizons”, c’est-à-dire la confrontation du court et du long terme. Il est également sous le feu permanent d’injonctions contradictoires. Et la pression du court terme est énorme. Si elle n’est pas satisfaite rapidement, chacun peut - avec les réseaux sociaux- paralyser un pays, il faut le savoir. Il ne s’agit pas d’exonérer les politiques mais on ne peut pas les rendre responsables de tous les maux. Nous sommes dans une crise systémique, c’est donc bien l’ensemble du modèle économique qui est à revoir. De plus, on vit dans un monde où le temps s’est accéléré, où l’on ne peut rien planifier : nos sociétés ont été happées comme dans un fleuve en cru. Résultat : si on n’est pas mauvais dans le réactif, on est absolument indigents dans le rétrospectif. Pour l’instant, le principe de prévisibilité, de progressivité et d’irréversibilité n’est pas mis en oeuvre.

N’est-ce pas vous qui disiez que nous sommes en guerre ? Dans cette situation, on est en droit d’attendre de nos politiques qu’ils montent au front …
En période de guerre, la classe politique devrait parler d’une même voix et faire fi de ses sempiternelles joutes politiciennes dont se gavent les chaînes d’infos et qui font le lit des populistes. Tant que le rôle des appareils politiques sera d’entraver l’action de l’exécutif ou de la dénaturer, on n’y arrivera pas. Dit autrement, il faudrait presque un gouvernement d’union nationale. J’y ai cru quand Macron a fédéré autour de lui des gens de gauche, du centre, de droite et des membres de la société civile. Je me suis dit, c’est génial ...

Pourtant, jusqu’aux sorties climaticides du Président argentin, Emmanuel Macron était un ardent défenseur des traités de libre-échange …
Vous touchez évidemment du doigt la limite de l’exercice. De fait, la croissance économique est incompatible avec l’enjeu écologique et le libre-échange est un médicament qui tue. Mais pour la plupart de ces hommes et de ces femmes, formés sur le même modèle, la mondialisation allait nous permettre d’échanger nos pratiques, de partager et de mutualiser nos moyens. En réalité, la mondialisation, au lieu d’effacer les inégalités, les a confrontées. Elle a ajouté l’humiliation à l’exclusion. Les rares qui prônent sa remise à plat passent pour des marginaux. A gauche, au centre, à droite, qui ose la remettre en cause ? Qui ose dire que le modèle est périmé et qu’il faut en sortir ? Personne ! Pas plus Macron qu’un autre. C’est bien là le nœud du problème. Aujourd’hui, on essaie simplement d'accommoder le modèle, de le corriger à la marge, mais le coeur du problème n’est ni pointé du doigt ni même identifié. Maintenant, si la France bougeait sans ses voisins européens, elle montrerait l’exemple, et c’est essentiel. Mais l’enjeu est mondial.

Que retenez-vous de ces quinze mois au gouvernement ? A vous entendre, on se dit que le monde sauvage est beaucoup moins violent que l’arène politique …
Dans la classe politique comme dans la société civile, vous avez des hommes et des femmes d’un cynisme absolu mais aussi des gens vraiment animés par le sens de l’intérêt général.
Vous en avez croisé beaucoup, des gens animés par l’intérêt général ?
Oui plein, même si ceux ne sont pas les plus voyants, ils préemptent peu l’espace. Ce qui nous tue, c’est l’esprit partisan. "Quand la conscience abdique au profit de la consigne" comme le disait Victor Hugo. Combien de fois ai-je vu des députés trinquer à la buvette de l’Assemblée avant d’aller s’étriper à la tribune du Parlement ?! C’était une épreuve d’assister à ces séances, de voir ces simagrées, ces jeux de rôle, alors que derrière, on pouvait se retrouver sur l’essentiel. Cette pratique de la politique, qui consiste à suivre les consignes partisanes, discrédite la démocratie. En période de crise, c’est inadmissible.

L’union nationale risque de rester un vœu pieu …
Sans doute, mais quand Notre-Dame brûle, le monde entier réagit. N’attendons pas que les flammes soient visibles et palpables.

Une Assemblée citoyenne pour le climat a été mise en place. C’est un début ?…
C’est une petite partie d’une bonne chose que nous avions initiée avec Dominique Bourg et un groupe d’experts de ma fondation. Pour m’être frotté à l’exercice du pouvoir, je peux vous dire qu’on est toujours dans le réactif. J’ai moi-même passé mon temps à me plaindre de ne pas avoir le temps de me poser avant d’arbitrer. Les décisions se prennent en rafale, on n’est que dans l’action/réaction. Alors oui, il faut impérativement aménager nos institutions. J’avais proposé de transformer le Conseil Économique Social et Environnemental en une chambre du futur, constituée de scientifiques, d’experts, de citoyens tirés au sort, d’ONG et des corps intermédiaires. Elle aurait au minimum été dotée d’un droit de veto suspensif avec obligation pour l’exécutif et le législatif de l’auditionner et le cas échéant, de motiver leur décision. Tout cela, comme d’habitude, est parti avec l’eau du bain. Ne reste que cette assemblée citoyenne, très sympathique au demeurant. Mais 150 citoyens tirés au sort et plongés du jour au lendemain dans la complexité des dossiers, même s’ils ont avec eux des gens pour les éclairer… c’est comme tout, ça part de bonnes idées et ça finit en petites choses. C’est trop peu. Il faut que l’agroécologie, les énergies renouvelables, l’économie sociale et solidaire deviennent la norme. C’est ça l’objectif ! Mais pour y arriver, j’insiste, il faut une forme d’union.

Donc un homme seul, fut-il président, ne peut rien faire ?
Si on veut amorcer une transition, réduire les inégalités, répondre à la misère sociale, il faut de l’argent. Or nos Etats n’ont plus un sou. N’importe quel citoyen ou entreprise qui aurait le même endettement que l’État ferait faillite. Sans compter qu’il y a tout un pan de l’économie qui s’est organisé en toute légalité mais en toute immoralité pour échapper à la solidarité. Les politiques déshabillent Pierre pour habiller Paul. Ce jeu à somme nulle ne fait que déplacer les mécontents. À un moment ou à un autre, il va falloir prendre le taureau par les cornes et chercher l’argent là où il est.
Dans les subventions aux énergies fossiles par exemple ?
Il faut évidemment aller chercher dans toutes les subventions préjudiciables à l’environnement, dans tout ce qui échappe à l’impôt, dans l’économie spéculative qui s'est organisée pour ne pas être ponctionnée, mais également dans l’économie en plein jour qui s’est arrangée, grâce au système d’optimisation fiscale, pour échapper en tout ou partie à l’impôt. Le jour où on ira chercher là, on changera la donne.

En réalité, on a quantité d’outils sur la table pour changer la donne …
Quand je suis arrivé au gouvernement, un groupe dit « de coopération renforcée en Europe » travaillait à l’établissement d’une première taxe sur les transactions financières. Elle était sur le point aboutir, mais dès que ça a fuité, il n’en a plus été question. Ou si, à 28. Autant dire jamais. Ça a été l’une de mes grandes déconvenues.

Le poids des lobbies ! D’ailleurs, à ce propos, aviez-vous mésestimé leur pouvoir avant d’entrer au gouvernement ?
Je pense plutôt que le Président et le Premier ministre ont sous-estimé la radicalité des transformations que je voulais initier. Ils se sont dit “on va en faire un peu plus que le gouvernement précédent”, sans s’imaginer que j’allais vouloir remettre à plat le modèle économique et les traités de libre-échange. Ils ne pensaient probablement pas que mon intervention irait jusque-là. Pourtant, ce n’est pas faute de leur avoir répété que l’écologie n’est pas une variable d’ajustement.

quarta-feira, 4 de abril de 2018

Documentário "Life in Syntropy" - Agricultura Regenerativa, Agricultura Sintrópica (assista o video- legends in English)



PT
"Vida em Sintropia" é o novo curta do Agenda Gotsch. Uma edição feita especialmente para ser apresentada em eventos na COP21 em Paris, com um compilado de experiências expressivas em Agricultura Sintrópica. Imagens e entrevistas inéditas.

EN
"Life in Syntropy" is the new short film from Agenda Gotsch made specially to be presented at COP21 - Paris. This film put together some of the most remarkable experiences in Syntropic Agriculture, with brand new images and interviews. 

Saber mais:
Canal Vimeo: Life in Syntropy
Canal Youtube: Agenda Gotsch

terça-feira, 3 de janeiro de 2017

COP 22 foi sediada em Marraquexe em 2016



A COP 22 foi sediada em Marraquexe em 2016, e conseguiu fixar algumas medidas importantes, especialmente no sentido de iniciar a definição das regras de implementação prática do Acordo de Paris. Além disso, os países se comprometeram a doar 80 milhões de dólares para o Fundo de Adaptação; anunciaram mais de 23 milhões de dólares para o Climate Technology Centre and Network, destinado a apoiar a transferência de tecnologia para países em desenvolvimento, e o Fundo Verde do Clima anunciou a aprovação das primeiras propostas para formulação dos Planos Nacionais de Adaptação. Uma série de outras iniciativas foram lançadas paralelamente por países individuais ou grupos de países para aumentar a eficiência e transparência dos planos de mitigação e adaptação, ampliar o financiamento, promover o desenvolvimento sustentável e enfocar as necessidades especiais de países vulneráveis e comunidades indígenas.[16]